FAQ

1. Recrutement

Comment se déroule le recrutement ?

Comment se déroule le recrutement ?

Le recrutement débute plus d’un an avant le début de la formation et s’étale sur plusieurs mois, généralement entre mai (dépôt des dossiers) et mars pour une entrée en formation en septembre. Vous devez tout d’abord, pendant la période de postulation (mai à juin), vous rendre sur le site www.policier.ch et compléter votre dossier informatiquement. Par la suite, votre dossier “papier” (et les annexes demandées) doit nous être envoyé. Si votre candidature contient tous les prérequis, vous serez convoqué.e pour une première journée de tests (aptitude physique, français « base » et psychotechniques pour les candidats à la Police cantonale vaudoise, rédaction supplémentaire pour les candidats aux autres polices). Notez toutefois qu’une autre journée de tests complémentaires (entretien de motivation, divers tests de personnalité, tests d’allemand (police de sûreté uniquement – oral et écrit pour les candidat.e.s qui n’ont pas fourni de certificats reconnus), tests complémentaires de français) est organisée pour les candidat.e.s à la gendarmerie et à la police de sûreté. En cas de succès, les candidat.e.s doivent se présenter à un entretien avec un.e psychologue et un.e psychiatre et effectuer une visite médicale. En fonction des résultats et de l’appréciation qui est faite des candidat.e.s, ceux.celles dont le profil correspond le mieux aux attentes sont convoqué.e.s à un entretien final avec l’état-major.

Je n’arrive pas à télécharger le formulaire, que puis-je faire ?

Je n’arrive pas à télécharger le formulaire, que puis-je faire ?

Dans la quasi totalité des cas, il s’agit d’un problème de configuration ou de navigateur.  
Si vous utilisez un Mac vous avez probablement utilisé Safari ou Firefox qui gèrent l’affichage des pdf online.  
Sur PC, Internet explorer affiche le PDF dans le plugin acrobat du navigateur.
Voir lien :
https://helpx.adobe.com/livecycle/kb/xfa-forms-firefox-chrome.html
autre lien (qui précise les paramètres à mettre en place) :  
https://helpx.adobe.com/fr/acrobat/using/display-pdf-in-browser.html 

Attention : il n’est en principe pas possible de remplir le formulaire sur une tablette ou un smartphone.

Je souhaite postuler, quelles sont les annexes à fournir avec le dossier de candidature ?

Je souhaite postuler, quelles sont les annexes à fournir avec le dossier de candidature ?

Une fois le formulaire compléter en ligne, il vous faudra imprimer le document et joindre les documents suivants (liste non exhaustive) :
  • Lettre de motivation (manuscrite)
  • CV
  • Photographie format passeport
  • Copies des certificats et diplômes
  • Extrait du casier judiciaire (ici) (original)
  • Extrait de l’office des poursuites (ici) (original et officiel)
  • Extrait du casier circulation (ici) (original – à ne pas confondre avec le registre des contraventions)
  • Copie de la carte d’identité ou du passeport
  • Copie du permis de conduire
  • Eventuelles photographies de votre.vos tatouage.s visible.s
  • Formulaire Examen de la vue
Ne pas oublier de cliquer sur le bouton “ENVOYER” sur la dernière page du formulaire.

Comment puis-je obtenir un extrait de casier judiciaire, de l’office des poursuites ou du registre SIAC (ex-ADMAS ) ?

Comment puis-je obtenir un extrait de casier judiciaire, de l’office des poursuites ou du registre SIAC (ex-ADMAS ) ?

Extrait du casier judiciaire Les démarches pour l’obtention de votre extrait du casier judiciaire peuvent être faites dans chaque office postal ou sur le site ci-dessous.
e-service.admin
Extrait de l’office des poursuites
Extrait du registre SIAC (ex-ADMAS)Toute personne peut demander à l’autorité de retrait de son domicile de la renseigner sur les données la concernant. Attention à ne pas confondre avec le registre des contraventions. La demande peut être faire en ligne (ici) ou à la messagerie : san.mesad@vd.ch En cas de questions, vous pouvez contacter le Service des automobiles et de la navigation au +41 (0) 21 316 82 10. Services des autos

Quand vais-je recevoir la réponse finale ?

Quand vais-je recevoir la réponse finale ?

Le processus de sélection comprend de nombreuses phases et, au vu du nombre de candidat.e.s, nous nous devons de laisser la même chance à tout le monde. De ce fait, au fur et à mesure des sessions de recrutement, nous nous efforçons de vous renseigner sur le statut de votre dossier. Certaines personnes vont, par exemple, effectuer les premiers tests en août, alors que d’autres candidat.e.s devront attendre les sessions du mois de novembre. Pour ce motif, les réponses définitives ne peuvent pas être données avant fin février. Pour les étudiants (UNIL par exemple), les délais d’inscription étant généralement fixés durant le premier semestre, nous vous invitons à effectuer les démarches administratives et à vous renseigner concernant les éventuels coûts.

Je suis titulaire d’un brevet fédéral de policier.ière, puis-je postuler ?

Je suis titulaire d’un brevet fédéral de policier.ière, puis-je postuler ?

En tant que policier.ière formé.e, vous trouverez toutes les informations utiles à l’adresse suivante : Policières et policiers formés – VD.CH

Comment faire reconnaître mes diplômes/certificats étrangers ?

Comment faire reconnaître mes diplômes/certificats étrangers ?

Pour des questions relatives à la reconnaissance de diplômes ou de certificats étrangers, nous vous prions de contacter le service de reconnaissance des qualifications professionnelles qui est à même de vous renseigner.
  • Reconnaissances des diplômes étrangers Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche de l’innovation SEFRI (ici)
  • Pour les questions précises auxquelles le site ne fournit pas de réponse : pointdecontact@sbfi.admin.ch
  • La hotline (+41 58 462 28 26) est également à votre disposition du lundi au vendredi de 9:30 à 11:30.

2. Critères d’admission

Quelles sont les conditions d’admission ?

Quelles sont les conditions d’admission ?

Les candidat.e.s désirant suivre l’école d’aspirant.e.s de l’Académie de police devront satisfaire aux conditions suivantes :
  • Être citoyen.ne suisse ou être en cours de naturalisation (la nationalité suisse doit être obtenue avant la fin de l’école).
  • Être âgé.e de 20 à 32 ans (au maximum au début de la formation).
  • Avoir une excellente réputation, une bonne présentation et être d’une honnêteté totale. En outre, le casier judiciaire doit être vierge au premier jour d’entrée à l’école de police. Concernant l’extrait du registre des poursuites, une analyse sera effectuée en fonction des informations reçues.
  • Être en bonne santé et jouir d’une condition physique suffisante.
  • Critères  d’admission concernant l’examen de la vue : L’acuité visuelle avec corrections doit être au minimum de 0.8 à chaque œil ou de 1.0 sur un œil et 0.6 de l’autre. L’acuité visuelle sans correction n’est plus prise en compte. Examen de la vue
  • Être au bénéfice d’une formation reconnue au niveau fédéral (CFC ou formation jugée équivalente (gymnase voie maturité ou culture générale)).
  • Pouvoir justifier du fait que la formation académique ou professionnelle ou militaire (école obligatoire, formation secondaire, intermédiaire, supérieure, école technique, apprentissage, école de recrue, école de cadre…), éventuellement complétée par de la pratique professionnelle, représente un total d’au moins 12 années.
  • Être en possession d’un permis de conduire catégorie B (voiture : définitif ou provisoire (nouveau conducteur)) au plus tard au début de l’école.
  • Bon sens, serviabilité, clairvoyance, responsabilité, sens de l’observation et de l’engagement, maîtrise de soi, discipline personnelle.
  • Maîtriser la langue française.
  • Maîtriser la dactylographie (120 frappes / minutes à dix doigts).
  • Savoir nager.
Situation militaire – service civil :
  • Si apte au service : obligation d’avoir terminé son école de recrue avant le début de l’école de police.
  • Si inapte au service : possibilité de se présenter tout de même au concours d’admission pour l’école de police.
  • Avoir accompli son école de recrue (ou expérience jugée équivalente) est un avantage.

Spécificité pour les gendarmes

  • avoir en principe une taille d’au moins 160 cm.

Spécificité pour les inspecteur.trice.s

  1. Les certificat (les attestations de suivi de formation (gymnase ou attestation en ligne par exemple) ne sont pas reconnues) doivent en principe dater de moins de deux ans à compter de la date de postulation. Sont reconnus tous les certificats provenant d’écoles de langues ou d’instituts de formation. En cas de doute, la Police cantonale se réserve le droit d’effectuer une évaluation du niveau de compétence linguistique (allemand uniquement) d’un.e candidat.e (voir pt 2 ci-dessous), sans frais pour ce.cette dernier.ière.
  2. En l’absence de certificat, le.la candidat.e sera soumis.e à un test de langue allemande, écrit (compréhension, vocabulaire, grammaire etc.) et oral (conversation, un sujet à choix sur 3 proposés).

Quels sont les critères médicaux ?

Quels sont les critères médicaux ?

Chaque candidat.e qui atteint la phase finale du processus de sélection pour l’école de police est soumis.e à un examen médical complet. Il appartient au médecin-conseil de déterminer l’aptitude ou non au métier de policier.ière, sur la base de normes intercantonales. En cas de doutes (asthme, diabète, fibromyalgie, …) et ce avant d’entreprendre les diverses démarches, nous pouvons vous mettre en relation avec notre médecin-conseil, lequel pourra au mieux vous renseigner.

Dois-je être suisse pour entrer dans votre corps de police ?

Dois-je être suisse pour entrer dans votre corps de police ?

Il faut être suisse ou engagé dans une procédure de naturalisation qui doit être terminée au plus tard avant la fin de la première année de formation. Pour des questions relatives à votre naturalisation, nous vous prions de contacter le secteur des naturalisations du service de la population qui, seul, est à même de vous répondre quant à votre situation. En cas de naturalisation, il est possible, en fonction de votre âge, que vous soyez appelé.e à effectuer votre service militaire.
  • Afin de clarifier votre situation, une demande peut être formulée à cette adresse : Admin.ch
La réponse sera jointe, si possible, au dossier de candidature.

Faut-il avoir fait son service militaire – civil ?

Faut-il avoir fait son service militaire – civil ?

Oui, si vous êtes « astreint.e au service », vous devez avoir terminé votre école de recrues (militaire ou service civil) avant le début de l’école de police. Si vous n’êtes pas astreint.e, vous pouvez tout de même vous présenter au concours d’admission.

Quels sont les limites d’âge pour postuler ?

Quels sont les limites d’âge pour postuler ?

Vous devez savoir que la fourchette d’âge pour la Police cantonale est de 20 à 32 ans (au maximum, début de la formation).
Règlement d’application de la loi sur la police cantonale :
  • Titre III Statut des aspirants
    • Art. 12 Conditions d’admission
    • Pour être admis à l’école d’aspirants, il faut remplir les conditions suivantes :
    • 3. être âgé en principe de 20 ans au moins et de 32 ans au plus.
Certaines polices cantonales ou communales admettent des candidat.e.s plus âgé.e.s.

Quelle formation est conseillée avant d’entrer à l’Académie ?

Quelle formation est conseillée avant d’entrer à l’Académie ?

Vous devez être en possession d’une formation reconnue au niveau fédéral (CFC ou formation jugée équivalente (gymnase voie maturité ou culture générale)). Vous pouvez également être en cours d’études universitaires. A relever que les AFP (attestation fédérale de formation professionnelle) ne sont pas reconnues.

Suis-je obligé.e d’habiter le canton de Vaud ?

Suis-je obligé.e d’habiter le canton de Vaud ?

A la Police cantonale vaudoise, il n’y a pas de restriction quant au lieu d’habitation. Toutefois, lorsque les gendarmes et les inspecteur.trice.s sont astreint.e.s à un service de piquet ou de permanence, et pour toute la durée de cette contrainte, ils.elles doivent être en mesure d’atteindre leur lieu de prise de service dans un délai de 30 minutes maximum.
 
 

J’ai un tatouage, puis-je postuler ?

J’ai un tatouage, puis-je postuler ?

Les tatouages pour le personnel en service en uniforme ou en civil sont autorisés, à l’exception de ceux :
  • situés sur les mains, sauf ceux représentant une alliance ;
  • situés sur le cou, la nuque ou le visage, sauf pour le maquillage permanent ;
  • représentant des scènes morbides, à connotation sexuelle, politique, religieuse, extrémiste et/ou qui de toute autre manière pourraient contrevenir aux valeurs éthiques, morales et déontologiques.
Lors de représentations de la Gendarmerie à des séances officielles avec les autorités ou lors de cérémonies protocolaires (assermentations et promotions), les tatouages doivent être dissimulés s’ils se trouvent sur des parties visibles du corps en uniforme (port de vêtements à manches longues).

Je suis daltonien.ne ou je pense l’être, puis-je postuler ?

Je suis daltonien.ne ou je pense l’être, puis-je postuler ?

En cas de doute (avant d’entreprendre les diverses démarches), demandez à un proche de vous désigner des véhicules dans la rue ou dans un parking. Si vous identifiez de manière correcte les couleurs, le test complémentaire mentionné ci-dessous ne devrait être qu’une formalité. En effet, un.e policier.ière se doit de pouvoir reconnaître les différentes couleurs de base (sans les nuances) lors d’interventions (habillement des personnes, véhicules, …). Chaque candidat.e qui atteint la phase finale du processus de sélection pour l’école de police est soumis à un examen médical complet, qui comprend notamment une évaluation de la vision des couleurs. En cas de déficience plus ou moins importante de cette dernière, il appartient au médecin-conseil de déterminer l’aptitude ou non au métier de policier, sur la base de normes intercantonales. Le.la candidat.e, dont la vision des couleurs est partiellement perturbée, est soumis.e à des tests complémentaires spécifiques, axés sur des situations pratiques (description de vêtements, reconnaître la couleur de véhicules, etc.).

3. Académie et formation

Où se trouve l’Académie de police ?

Où se trouve l’Académie de police ?

L’Académie se trouve à la frontière des cantons de Vaud et du Valais, dans la région de St-Maurice / Lavey (plus d’infos ici).

L’Académie de police est-elle pratiquée sous la forme d’un internat ?

L’Académie de police est-elle pratiquée sous la forme d’un internat ?

Non, il n’existe, en principe, pas d’obligation de stationner à l’Académie du lundi au vendredi. Cependant, certains cours ou engagements particuliers peuvent nécessiter de passer la nuit sur place. C’est pourquoi, chaque aspirant.e dispose gratuitement d’un lit sur le site pendant toute la durée de la formation. Toutefois, la période initiale de formation, appelée INTEGRO, implique de rester sur le site de l’Académie durant les 4 premières semaines (formation chaque jour de 0730 à 2200 environ, y compris certains samedis).

Quelles sont les conditions salariales pour la formation “en 2 ans” (CGF 2020) ?

Quelles sont les conditions salariales pour la formation “en 2 ans” (CGF 2020) ?

Le Concept Général de Formation (CGF 2020), qui vise à faire passer la formation de base de policier.ère de un à deux ans au niveau fédéral, a débuté à l’automne 2019.

La 1ère année de la formation de base se déroule au sein de l’Académie de police de Savatan et se termine par un examen intermédiaire dit « examen de capacités opérationnelles (ECO) ». Il faut savoir que les aspirant.e.s sont rémunéré.es par leur corps respectif et dépendent donc du statut administratif de chaque employeur. Durant leur formation, les aspirant.e.s engagé.es par le canton de Vaud reçoivent, en première année, environ CHF 4’200.- brut par mois (avec un treizième salaire).

La 2ème année de la formation de base s’effectue essentiellement « en immersion » au sein du corps de police (Gendarmerie ou Police de Sûreté). Elle est clôturée par un examen donnant droit au titre de “policier avec brevet fédéral”.

Durant cette deuxième année de formation, le salaire est adapté et il correspond au 80% du revenu d’un.e policier.ière formé.e (début de carrière). A relever que l’âge est pris en compte pour le calcul initial selon les informations ci-dessous :

Ci-dessous, un exemple de revenu, pour un.e gendarme (Police de sûreté : niveau salarial 8), calculé selon l’âge d’un.e candidat.e :

4. Général

Quelle est la différence entre la gendarmerie et la police de sûreté ?

Quelle est la différence entre la gendarmerie et la police de sûreté ?

La formation de base à l’Académie est identique pour les gendarmes et les inspecteur.trice.s. Toutefois un module judiciaire spécifique est donné aux inspecteur.trice.s au terme de leur année de formation théorique. Les gendarmes assurent l’ordre, la sécurité et la tranquillité publics sur un territoire défini. Leur mission est de faire respecter les lois par l’information, la prévention, la répression, l’aide et l’assistance. Les inspecteur.trice.s de la police de sûreté effectuent, quant à eux, principalement un travail d’investigation, de contrôle, d’intervention et de rédaction sur le plan judiciaire lorsque des délits ou des crimes ont été commis. Le métier d’inspecteur.trice s’exerce exclusivement en tenue civile tandis que le métier de gendarme requiert le port de l’uniforme. La police de sûreté est une police « criminelle », exerçant la police judiciaire de moyenne et grande criminalité. Il faut noter toutefois qu’un.e gendarme est aussi un.e agent.e de police judiciaire et que, à ce titre, il.elle effectue des enquêtes.

Quelle est la différence entre les polices communales et la Police cantonale ?

Quelle est la différence entre les polices communales et la Police cantonale ?

Que vous décidiez d’intégrer une police communale ou la Police cantonale, vous suivrez la même formation au sein de l’Académie. Les différences se situent après la formation, au niveau des activités de police exercées, selon le statut de chaque corps de police.

Quelle est la différence entre un.e gendarme et un.e policier.ière ?

Quelle est la différence entre un.e gendarme et un.e policier.ière ?

Le.la policier.ière est un terme générique qui désigne aussi bien un.e inspecteur.trice qu’un gendarme ou un.e agent.e de police communal. Les gendarmes sont des policier.ière.s cantonaux qui effectuent, en uniforme, l’ensemble des tâches de police (police-secours, police judiciaire, police administrative, police de proximité, maintien de l’ordre, etc.).

Quel est le salaire d’un.e policier.ière travaillant à la Police cantonale vaudoise ?

Quel est le salaire d’un.e policier.ière travaillant à la Police cantonale vaudoise ?

Le salaire brut à la Police cantonale vaudoise dépend du nombre d’année(s) d’expérience.
  • aspirant.e gendarme : env. CHF 4’130 brut aspirant.e sûreté : env. CHF 4’290 brut NB : salaires de la première année de formation. Pour la deuxième année de formation, le salaire correspond à 80% des montants ci-dessous.
  • gendarme : env. CHF 6’000 brut (avec l’indemnité principale) NB : ces chiffres sont indicatifs et peuvent être modifiés selon l’âge du policier à la sortie de l’école.
  • inspecteur.trice C : env. CHF 6’300 brut (avec l’indemnité principale) NB : ces chiffres sont indicatifs et peuvent être modifiés selon l’âge du policier à la sortie de l’école.
Un treizième salaire est versé, ainsi que des allocations familiales et d’éventuelles indemnités. Précisons qu’il s’agit ici d’une progression normale pour autant que les évaluations du.de la collaborateur.trice soient conformes aux exigences requises pour obtenir un grade supérieur. Important : Lors de changement de classe salariale (fin de la formation, promotion, …), une contribution de rappel intervient. Le montant, à charge de l’employé.e, est calculé en fonction de la situation personnelle. Pour de plus amples informations, veuillez suivre ce lien.

Peut-on commencer par la gendarmerie et rejoindre ensuite la police de sûreté ?

Peut-on commencer par la gendarmerie et rejoindre ensuite la police de sûreté ?

Oui, il est possible de postuler après quelques années de service pour une fonction dans les différentes brigades judiciaires au sein de la police de sûreté. Cependant, le nombre de postes accessibles par transfert entre les corps est limité.

En effectuant mon école dans un corps de police, puis-je changer de commune ou de canton par la suite ?

En effectuant mon école dans un corps de police, puis-je changer de commune ou de canton par la suite ?

Le brevet fédéral, délivré après examen à l’issue de la formation de base, est reconnu par toutes les polices suisses. Cependant, il faut avoir à l’esprit qu’un « rachat » de votre écolage, de l’ordre de plusieurs milliers de francs (dégressif) est demandé en cas de changement d’employeur durant les premières années d’activité, selon un barème fixé par chaque corps de police.

Que faire pour devenir conducteur de chien ?

Que faire pour devenir conducteur de chien ?

Vous devez tout d’abord exercer le métier de gendarme pendant quelques années à la Gendarmerie Mobile (GM) ou en Gendarmerie Territoriale. Par la suite, une postulation de votre part est possible dès la parution à l’interne d’une mise au concours. Si cette dernière est reçue favorablement, un temps d’essai de quelques mois où vous montrerez votre intérêt et vos qualités vous sera demandé. Au terme de cette période, vous pourrez intégrer la brigade canine, avec un jeune chien en formation.

Que faire pour intégrer le groupe d’intervention (DARD) ?

Que faire pour intégrer le groupe d’intervention (DARD) ?

Vous devez tout d’abord exercer votre métier de gendarme durant quelques années à la Gendarmerie Mobile (GM) ou en Gendarmerie Territoriale. La sélection (concours) pour le groupe d’intervention passe par des examens d’aptitudes physiques et psychologiques.

Quels sont les emplois civils “uniformés” ?

Quels sont les emplois civils “uniformés” ?

Divers emplois “uniformés” sont accessibles au personnel civil. Il s’agit des fonctions suivantes :
  • agent.e de transfert et de surveillance (ATS)
  • assistant.e de sécurité publique (ASP)
  • opérateur.trice Bureau Renseignements Police (BRP)
  • opérateur.trice de trafic professionnel (OTP)
Le détail de ces diverses fonctions se trouvent ici. Les postes disponibles seront mis au concours sur le site de l’Etat de Vaud à cet endroit.

5. Gendarmerie

A quel domaine les jeunes gendarmes sont-ils.elles affecté.e.s après la première année de formation ?

A quel domaine les jeunes gendarmes sont-ils.elles affecté.e.s après la première année de formation ?

En fonction de son affectation, le.la gendarme œuvre initialement dans les domaines suivants :

Gendarmerie Mobile (GM)

ou

Gendarmerie Territoriale (TER)

Après quelques années de service, il.elle a la possibilité de rejoindre la circulation (unité circulation, bureau des accidents, législation, prévention routière et radar) ou une unité spéciale (brigade canine, groupe d’intervention (DARD), brigade du lac, zone carcérale ou spécialiste en dépiégeage (NEDEX)).

Qu’est-ce que la Gendarmerie Mobile (GM) et quelle est sa mission ?

Qu’est-ce que la Gendarmerie Mobile (GM) et quelle est sa mission ?

Forte d’environ 300 collaborateur.trice.s, la Gendarmerie Mobile (GM) assure prioritairement les missions de police-secours (appels au 117) et est présente sur l’ensemble du territoire vaudois. Elle est organisée en 6 sections actives 7 jours sur 7 et 24h/24h, placées sous la conduite d’officier.ière.s opérationnel.le.s. Les sections comptent chacune 4 unités (UGM) stationnées dans l’un des 4 centres de Gendarmerie, soit à Yverdon-les-Bains (Nord), Bursins (Ouest), Rennaz (Est) et Le Mont-sur-Lausanne (Centre). 

Ces femmes et ces hommes agissent toute l’année en qualité de premier.ière.s intervenant.e.s sur tous types de missions, comme par exemple :

  • intervenir sur des bagarres, rixes, violences domestiques, incendies, incivilités, levées de corps, demandes d’assistance, nuisances sonores ;

  • renforcer la présence visible de proximité sur le terrain par des actions préventives ou répressives, en fonction des problèmes locaux signalés ou phénomènes délictueux ;

  • traiter les accidents de la circulation, du dégât matériel à celui mortel, y compris sur l’autoroute;

  • exercer la surveillance du trafic routier sur l’ensemble du canton ;

  • accompagner certains transports spéciaux ou sensibles ;

  • établir des constats et enregistrer des plaintes pénales (cambriolages, dommages à la propriété, vols, violences domestiques, agressions, etc.) ;

  • gérer les événements judiciaires de courte durée et contribuer à la réussite de l’enquête, avec l’appui de la Gendarmerie Territoriale ou de la Police de sûreté ;

  • assurer l’ordre public lors de regroupements, manifestations ou matchs ;  

  • collaborer étroitement au quotidien avec les partenaires, les polices communales vaudoises, la Douane suisse, les autres polices cantonales ou la Gendarmerie française.

Formé.e.s à toutes éventualités, les collaborateur.trice.s de la Gendarmerie Mobile, qui jouent un rôle important de primo-intervenant.e, suivent de nombreuses formations. Aguerri.e.s en sécurité personnel, secourisme, tir, conduite automobile ou encore en maintien de l’ordre, il leur arrive fréquemment de passer d’un type d’événement à un autre au cours de leur service. Il arrive par exemple qu’ils.elles se portent au secours d’un.e blessé.e, puis règlent la sécurité et le constat d’un accident, avant de se rendre au domicile d’une personne âgée pour lui porter assistance. Ainsi, ils.elles démontrent toute leur capacité à réagir rapidement, à se réorganiser, à s’adapter aux circonstances avec professionnalisme, tout en favorisant une action de proximité.

Qu’est-ce que la Gendarmerie Territoriale (TER) et quelle est sa mission ?

Qu’est-ce que la Gendarmerie Territoriale (TER) et quelle est sa mission ?

La Gendarmerie Territoriale (TER) assure les missions d’investigations judiciaires, de proximité et d’intervention en appui de la Gendarmerie Mobile (GM) sur l’ensemble du territoire vaudois. La TER est organisée en 4 arrondissements de Gendarmerie dans lesquels on retrouve 28 postes, 8 postes « antennes » et 2 postes de Gendarmerie mobile. L’activité des 250 collaborateur.trice.s de ce service est planifiée sur l’ensemble de la semaine (week-end compris) ainsi que par des permanences 24h/24h afin de répondre aux missions régionales ou lors de manifestations.

Les missions principales de la TER sont :

  • Effectuer des enquêtes judiciaires à caractère local ou régional ;

  • Traiter les réquisitions judiciaires selon les directives du Ministère Public ;

  • Assurer des permanences judiciaires afin de prendre en charge le suivi de certaines affaires de la Gendarmerie Mobile ;

  • Traiter les réquisitions administratives des autorités requérantes (Préfecture, Office des poursuites ; Services des automobiles et autres) ;

  • Assurer les relations avec les partenaires locaux et les autorités communales ;

  • Mettre en œuvre une présence de proximité par le biais d’actions préventives et de partenariats à l’échelle locale, notamment avec les postes de Gendarmerie mobile ;

  • Assurer l’ordre public lors de manifestations ou de matchs ;

  • Collaborer étroitement et au quotidien avec les partenaires, les polices communales vaudoises, la Douane suisse, les autres polices cantonales ainsi que la Gendarmerie française ;

  • Assurer la sécurité des audiences dans les tribunaux d’arrondissements ;

  • Appuyer la Gendarmerie Mobile dans sa mission de primo-intervenant.

En complément des missions générales ci-dessus, la TER a développé quatre concepts spécifiques :

La cellule graffitis : cette entité traite l’ensemble des affaires pénales liées aux graffitis et aux tags. Son action vise également à coordonner les investigations au niveau cantonal, intercantonal et international sur cette problématique.

Le peloton de montagne : ces femmes et ces hommes interviennent pour des accidents, des disparitions et toutes les interventions liées à l’activités de montagne (été comme hiver). Ils.elles collaborent étroitement avec les colonnes de secours et effectuent également de la prévention et de l’éducation. Les intervenant.e.s judiciaires montagne (IJM) sont des spécialistes expérimenté.e.s qui ont participé à des tests et des formations spécifiques.

Le peloton cycliste : de manière ponctuelle, ces gendarmes œuvrent à vélo afin de compléter les patrouilles motorisées et pédestres. Ils.elles renforcent la police de proximité de par leur visibilité et leur disponibilité. Certain.e.s gendarmes sont formellement membres du peloton cycliste et reçoivent une formation spécifique. D’autres peuvent également utiliser ce moyen si le poste est équipé.

Les répondant.e.s de proximité : ces gendarmes agissent sur des problèmes récurrents d’incivilités et d’insécurités qui nécessitent des interventions répétitives des patrouilles. Avec la mise en place d’un processus de résolution de problème spécifique, ils.elles répondent aux attentes et aux sollicitations de la population. Leur travail permet de faciliter l’implication, à tous les échelons, de l’ensemble des acteur.trice.s concerné.e.s par les problèmes de sécurité publique.

Les collaborateur.trice.s de la TER effectuent un travail très diversifié. Les semaines sont rythmées par du travail d’enquête (surveillance, investigation, audition), des patrouilles, la gestion de manifestations ainsi que des missions de proximité. Ils.elles permettent ainsi d’assurer les procédures judiciaires et/ou administratives dans la profondeur et offrent un service professionnel complet à la population. En complément, et comme tout.e gendarme, ils.elles peuvent se spécialiser dans d’autres domaines.

Qu’est-ce que l’Unité Circulation (UC) et quelle est sa mission ?

Qu’est-ce que l’Unité Circulation (UC) et quelle est sa mission ?

Elle est composée d’enquêteur.trice.s et de photographes qui sont amené.e.s à gérer principalement les accidents de la circulation graves ou mortels nécessitant des enquêtes complexes et des moyens techniques de pointe comme le scanner 3D ou l’utilisation de drones. Elle intervient également sur les accidents d’aviation, ferroviaires ou autres moyens de transport, à l’exclusion des accidents de la navigation. Les spécialistes du scanner 3D peuvent également être amené.e.s à intervenir sur des scènes de crime au profit de la Police de sûreté.

Dans quel contexte le Bureau des accidents intervient-il ?

Dans quel contexte le Bureau des accidents intervient-il ?

Ce bureau est spécialisé en matière de circulation, plus précisément en accidentologie. Son personnel s’assure de la qualité des rapports avant leur transmission aux magistrat.e.s.

Il entreprend toutes les démarches nécessaires afin d’identifier les auteur.trice.s de fuite après accident au moyen des éléments à disposition, tout comme dans la recherche de véhicules dans le cadre d’une procédure judiciaire.

Que fait le Bureau de la législation routière ?

Que fait le Bureau de la législation routière ?

Son.sa responsable apporte un appui en interne pour toutes les questions liées à la législation routière et prodigue des conseils aux différentes administrations, dans ce même domaine.

Quelle est la mission de la Prévention routière ?

Quelle est la mission de la Prévention routière ?

Cette brigade intervient auprès des élèves des établissements scolaires vaudois, dès leur plus jeune âge, ainsi qu’auprès des apprenti.e.s, afin de les sensibiliser sur la connaissance graduelle des règles de la circulation en vue de leur comportement comme usager.ère de la voie publique et comme conducteur.trice de véhicule pour demain. Elle organise également des campagnes de prévention routière en collaboration entre autres avec le BPA ainsi que le TCS et participe à diverses manifestations en relation avec le domaine routier.

Quelle est la mission du Bureau du radar ?

Quelle est la mission du Bureau du radar ?

Il procède aux contrôles de vitesse au moyen d’appareils de mesure mobiles, fixes ou semi-stationnaires sur les routes du canton, sur les autoroutes comme dans les localités. Il engage également des dispositifs de contrôle du bruit.

Quelle est la mission de la Brigade canine ?

Quelle est la mission de la Brigade canine ?

La Brigade canine recherche et appréhende les auteur.trice.s de délits en fuite, recherche les personnes disparues, appuie les primos intervenant.e.s et les enquêteur.trice.s dans la recherche et la détection de produits stupéfiants, de billets de banques et d’explosifs. Elle participe sur les scènes de crimes à la recherche de traces de sang et de cadavres, effectue la détection de substances accélératrices sur les incendies d’origines suspects.

Qu’est-ce que le DARD et quelle est sa mission ?

Qu’est-ce que le DARD et quelle est sa mission ?

Le Détachement d’action rapide et de dissuasion a pour mission prioritaire, les prises d’otages, les forcené.e.s ou malfaiteurs retranchés, les interpellations risquées (individus armés ou violents), le transfert de détenu.e.s particulièrement dangereux.euse.s, les mutineries, la protection rapprochée de personnes sérieusement menacées (visite d’État).

Que fait la Brigade du lac ?

Que fait la Brigade du lac ?

La Brigade du lac :

  • assure les missions de police de la navigation et judiciaire sur tous les plans d’eau du canton, (disparitions, accidents de plongée, noyades, naufrages, incendies, constats de pollution, manifestations sportives, etc), effectue les recherches de personnes et les levées de corps en milieu aquatique et escarpés.

  • conduit les actions de sauvetage d’importance.

Quelle est la mission de la Zone Carcérale (ZC) ?

Quelle est la mission de la Zone Carcérale (ZC) ?

Les collaborateur.trice.s de la Zone Carcérale (ZC) gèrent la zone de rétention police durant la phase d’enquête. La ZC sert également de lieu de transit sécurisé pour les détenu.e.s en exécution de peine, convoqué.e.s à des audiences au tribunal ou lors de consultations médicales. Le service des transferts se charge de convoyer et de garder les prévenu.e.s / détenu.e.s lors des audiences auprès des Procureurs, dans les différents tribunaux. La ZC se charge également des transferts de détenu.e.s au sein des différents établissements pénitentiaires vaudois, au moyen de véhicules cellulaires adaptés.

Qu’est-ce que le NEDEX et quelle est sa mission ?

Qu’est-ce que le NEDEX et quelle est sa mission ?

Le NEDEX (neutralisation, enlèvement, destruction des explosifs) :

  • procède à la détection, la neutralisation, l’enlèvement d’objets suspects et d’engins explosifs sur l’ensemble du territoire romand (sauf GE).

  • effectue des fouilles préventives des lieux à risque suite à des événements particuliers (par ex. visite d’Etat) et apporte un appui technique et tactique aux collègues policier.ière.s lors de perquisitions où des explosifs ou des précurseurs pourraient être découverts.

  • est référent pour toute formation touchant aux engins explosifs, des autorisations en la matière et est chargé de la récupération/destruction des matières explosives.

  • contrôle les entreprises privées utilisant ou vendant des matières explosives.

Syndicats et loisirs : qu’en est-il à la Gendarmerie vaudoise ?

Syndicats et loisirs : qu’en est-il à la Gendarmerie vaudoise ?

Les gendarmes ont la possibilité de s’affilier à l’Association Professionnelle des Gendarmes Vaudois (APGV) qui est affiliée à l’Union Syndicale des Policiers Romands (USPRO), la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police  (FSFP) et à la Fédération des Sociétés de Fonctionnaires et du Parapublic Vaudois (FSF). Ils.elles peuvent également devenir membres de la section vaudoise de l’International Police Association (IPA), de diverses sociétés sportives regroupées sous l’égide du Groupement Sportif de la Police Cantonale (GSPCV) ou culturelles de la police, à l’image de la Fanfare de la Police Cantonale Vaudoise (FPCV).

6. Police de sûreté

A quel domaine les jeunes inspecteur.trice.s sont-ils.elles affecté.e.s après la première année de formation ?

A quel domaine les jeunes inspecteur.trice.s sont-ils.elles affecté.e.s après la première année de formation ?

Après leur première année à l’école de police, les inspecteur.trice.s en formation sont affecté.e.s à la Brigade de Formation Judicaire (BFJ). Au sein de cette entité, ils.elles sont encadré.e.s par des coachs et un.e mentor.e et poursuivent leur formation sur des enquêtes réelles, traitant notamment de délits contre le patrimoine, d’affaires financières simples, de mauvais traitements, de cybercriminalité et de stupéfiants. Cette entité garantit une unité de doctrine et une cohérence d’apprentissage.

Quelle est l’organisation de la Police de sûreté ?

Quelle est l’organisation de la Police de sûreté ?

La Police de sûreté est organisée en plusieurs brigades judiciaires ou spécialisées. Ces entités, subdivisées en divisions, sont dirigées par un.e officier.ière chef.fe de brigade et un.e sous-officier.ière supérieur.e. Elles sont localisées au Mont-sur-Lausanne ou réparties dans différents lieux du canton (Aigle, Echallens, Morges, Nyon, Payerne, Renens, Vevey et Yverdon-les-Bains). Chaque semaine, 35 à 40 inspecteur.trice.s sont détaché.e.s de leurs brigades d’affectation, placé.e.s sous la direction d’un.e officier.ière de service et d’un.e sous-officier.ière supérieur.e. Ils.elles doivent assurer durant la semaine et en tout temps (jour et nuit), la prise en charge urgente de la majorité des affaires judiciaires.

Quelles sont les activités principales des inspecteur.trice.s ?

Quelles sont les activités principales des inspecteur.trice.s ?

En fonction de l’affectation, ils.elles œuvrent dans les domaines suivants :

  • Infractions contre le patrimoine

  • Crimes et délits contre l’intégrité physique

  • Lutte contre la consommation et le trafic de stupéfiants

  • Infractions commises par des mineur.e.s

  • Infractions aux moeurs

  • Criminalité économique

  • Criminalité informatique

  • Criminalité organisée

  • Sécurité de l’Etat

  • Statut des étranger.ère.s

  • Police scientifique

  • Coordination du renseignement judiciaire

  • Surveillance

En cours de carrière et selon leur intérêt et les besoins du service, les inspecteur.trice.s sont amené.e.s à œuvrer au sein de différentes entités de la Police de sûreté.

Que font les brigades des Régions Judiciaires (RJ) ?

Que font les brigades des Régions Judiciaires (RJ) ?

Les quatre Régions Judiciaires (RJ) sont réparties en huit groupes judiciaires (Aigle, Echallens, Morges, Nyon, Payerne, Renens, Vevey et Yverdon-les-Bains) et une division traitant de la problématique des mineur.e.s. Elles traitent les domaines suivants :

  • Délinquance dans tous les domaines judiciaires, à l’échelle régionale et interrégionale

  • Assurent la prise en charge uniforme et décentralisée de la délinquance des mineur.e.s et jeunes adultes

  • Infractions commises en milieu carcéral (détenu.e.s et collaborateur.trice.s du SPEN)

  • Prise en charge des enquêtes en matière d’incendie, en collaboration avec la BPS et la Gendarmerie

  • Entretiennent un partenariat permanent avec toutes les instances bénéficiant d’une compétence judiciaire dans la région

  • Assurent les missions judiciaires dans le cadre de grands événements festifs ou politiques

  • Maintiennent des relations avec les partenaires privilégiés

Que fait la Brigade des Stupéfiants (BStup) ?

Que fait la Brigade des Stupéfiants (BStup) ?

La Brigade des Stupéfiants (BStup) est constituée de deux divisions et traite les domaines suivants :

  • Lutte contre le trafic de rue, visibilité, insécurité

  • Lutte contre les filières de distribution régionales

  • Démantèlement des réseaux organisés

  • Collaboration intercantonale et internationale

  • Appui à la PJM (police judiciaire municipale de Lausanne)

Que fait la Brigade Financière (BFin) ?

Que fait la Brigade Financière (BFin) ?

La Brigade Financière (BFin) est constituée de deux divisions et traite les domaines suivants :

  • Infractions contre le patrimoine, escroquerie, gestion déloyale, abus de confiance, banqueroute, etc

  • Infractions aux lois spéciales, AVS, concurrence déloyale, etc

  • Fausse monnaie et falsifications

  • Infractions contre l’autorité publique, corruption

  • Analyse sur le blanchiment d’argent et/ou une organisation criminelle, en vue d’aboutir à l’ouverture d’enquêtes pénales

Que fait la Brigade Criminelle (BCrim) ?

Que fait la Brigade Criminelle (BCrim) ?

La Brigade Criminelle (BCrim) est constituée de deux divisions et traite les domaines suivants :

  • Crimes et délits contre la vie et l’intégrité des personnes, homicides, morts suspectes

  • Extorsion, chantage

  • Crimes et délits sexuels (viols, attouchements, contraintes, abus divers)

  • Maltraitance à l’encontre des mineur.e.s

  • Pédophilie, actes d’ordre sexuel sur des mineur.e.s

  • Exhibitionnisme et comportements suspects sur des mineur.e.s

  • Cyber pédophilie, veille, infiltrations et identification des prédateur.trice.s sur Internet

  • Auditions des victimes par du personnel spécialisé selon les normes LAVI (Loi sur l’Aide aux Victimes) et auditions vidéo des victimes mineures

Que fait la Brigade Analyses et Traces Technologiques (BATT) ?

Que fait la Brigade Analyses et Traces Technologiques (BATT) ?

La Brigade Analyses et Traces Technologiques (BATT) est constituée de deux divisions et quatre cellules (renseignements criminels, traces informatiques, analyses criminelles opérationnelles et surveillance des communications). Ses principales tâches sont :

  • Enquêter dans le domaine de la cybercriminalité et identifier les auteur.trice.s de piratage et autres délits informatiques (cyber-escroqueries, etc.)

  • Rechercher, extraire, sauvegarder et participer à l’analyse des traces informatiques

  • Fournir les appuis en analyse criminelle opérationnelle

  • Appuyer les mises en œuvre des surveillances des télécommunications (en qualité de référent.e cantonal.e), traiter et participer à l’analyse des données recueillies

  • Traiter le renseignement criminel des événements “cyber” survenus sur territoire vaudois et détecter les phénomènes et/ou séries, soutenir les unités opérationnelles par la proposition de mesures préventives et/ou répressives ciblées

  • Recherches sources ouvertes

  • Formation et enseignement aux outils d’analyse et d’interception

  • Veille technologique, appui aux enquêteur.trice.s et aux magistrat.e.s en matière de nouvelles technologies

Que fait la Brigade Délinquance Sérielle (BDS) ?

Que fait la Brigade Délinquance Sérielle (BDS) ?

La Brigade Délinquance Sérielle (BDS) est constituée de trois divisions. Elle traite les domaines suivants :

  • Lutte contre la délinquance sérielle, suivi des identifications et coordination sur le plan cantonal, intercantonal et international

  • Lutte contre les cambriolages, les brigandages et les phénomènes astucieux (usage abusif de cartes de crédit, copies de cartes (skimming, rip deal, vols à l’astuce divers, wash wash, marabout))

  • Lutte contre les brigandages commis par des groupes criminels

  • Traitement du renseignement judiciaire des événements « police » survenus sur territoire vaudois et/ou romand (concept intercantonal de coordination opérationnelle et préventive)

  • Détection de phénomènes et/ou séries, analyses pertinentes au profit des enquêtes, rédaction de synthèse et diffusion des informations

  • Soutien aux unités opérationnelles par la proposition de mesures ciblées (surveillances, contrôles axes routiers, prévention, typologie auteur.trice.s)

  • Centralisation de l’imagerie, comparaisons et identification d’auteur.trice.s

Que fait la Brigade Migration Réseaux Illicites (BMRI) ?

Que fait la Brigade Migration Réseaux Illicites (BMRI) ?

La Brigade Migration Réseaux Illicites (BMRI) est constituée de deux divisions et d’une cellule d’investigation prostitution. Elle traite des domaines suivants :

  • Extraditions, refoulements, réadmissions, escortes par voie aérienne et toutes démarches y relatives

  • Examens de situation, auditions d’étranger.ère.s en situation irrégulière dans des cas sortant de l’ordinaire ou sériels (en relation avec un modus particulier)

  • Conduites aux consulats et ambassades (démarches en relation avec l’établissement du statut de la personne ou en lien avec un renvoi)

  • Enquêtes pénales (fraude documentaire, passeur.euse.s, traite des êtres humains, des migrant.e.s) et administratives (conditions de séjour)

  • Recensement des travailleur.euse.s du sexe (obligation d’annonce), surveillance du marché de la prostitution et lutte contre la prostitution clandestine

Que fait la Brigade de Police Scientifique (BPS) ?

Que fait la Brigade de Police Scientifique (BPS) ?

La Brigade de Police Scientifique (BPS) est constituée de cinq divisions et d’une cellule de renseignement forensique. Elle traite les domaines suivants :

  • Collecte les indices physiques sur les lieux d’infractions pour en identifier les auteur.trice.s, mettre en évidence des séries d’infractions et déterminer le déroulement des faits

  • Fixation de l’état des lieux des infractions graves pour le dossier pénal (photo, vidéo ou 3D)

  • Identification formelle des personnes décédées

  • Expertise des documents (documents d’identité, papiers valeurs, falsifications de documents comptables, testaments, etc.)

  • Développements forensiques et veille technologique (biologie, informatique, chimie, physique, etc.)

Que fait la Brigade Surveillance et Intervention (BSI) ?

Que fait la Brigade Surveillance et Intervention (BSI) ?

La Brigade Surveillance et Intervention (BSI) est constituée de trois divisions et traite les domaines suivants :

  • Surveillance de personnes suspectées de commettre ou d’avoir commis un crime ou délit

  • Recherche de personnes signalées

  • Interpellation en flagrant délit de personnes commettant un crime ou délit

  • Appui technique aux brigades spécialisées et à la Gendarmerie

Syndicats et loisirs : qu’en est-il à la Police de sûreté ?

Syndicats et loisirs : qu’en est-il à la Police de sûreté ?

Les inspecteur.trice.s ont la possibilité de s’affilier au Syndicat de la Sûreté Vaudoise (SSV) qui est affilié à l’Union Syndicale des Policiers Romands (USPRO), la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police (FSFP) et à la Fédération des Sociétés de Fonctionnaires et du Parapublic Vaudois (FSF). Ils.elles peuvent également devenir membres de la section vaudoise de l’International Police Association (IPA), de diverses sociétés sportives regroupées sous l’égide du Groupement Sportif de la Police Cantonale (GSPCV) ou culturelles de la police, à l’image de la Fanfare de la Police Cantonale Vaudoise (FPCV).